1918 : La Victoire et l'Armistice - Mairie de Hauterive

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1918 : La Victoire et l'Armistice

Alors que les belligérants pensaient en 1914 que la guerre serait de courte durée, elle s'est enlisée dans la boue des tranchées et acun des deux camps n'est en mesure de faire la décision à son profit. Au plan militaire, il faudra attendre l'été 1918 pour voir des troupes américaines combattre en Europe. A l'inverse, l'effondrement du régime tsariste en Russie favorise l'Allemagne.




Le gouvernement provisoire né de la Révolution de février 1917 décide de poursuivre la guerre. mais les bolcheviks de Lénine qui le renversent en octobre, signent la paix avec les puissances centrales. Vainqueurs sur le front de l'Est, les Allemands se retournent vers l'Ouest avec des forces supérieures.

Le général allemand Ludendorff est donc en mesure de lancer de mars à juillet 1918, quatre offensives terribles qui ébranlent sérieusement les armées françaises et anglaises. Du côté allié, l'imminence du péril a imposé dès le mois de mars la création d'un commandement unique confié au général Foch. Soigneusement préparée par Pétain, galvanisée par l'énergie du président du Conseil Georges Clémenceau, l'armée française est en mesure, le 18 juillet 1918, de reprendre l'offensive en Champagne et de contraindre les forces allemandes à la retraite.


Georges CLEMENCEAU dit "Le père La Victoire"


Renforcés par les Américains, les alliés lancent, à partir d'août, une série d'offensives victorieuses. La révolution éclate à Munich et à Berlin, le 9 novembre 1918, Guillaume II abdique et la République est proclamée en Allemagne.

Le 11 novembre, l'armistice est signé : les conditions sont suffisamment sévères pour que l'Allemagne ne puisse envisager de reprendre le combat. Prrès d'un demi-siècle après la "débacle" de 1870, la France prend sur l'Allemagne sa Grande Revanche.


Cette photographie a été prise après la signature
de l'armistice à la sortie du "Wagon de l'Armistice" du train d'Etat Major
du Maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite)



Tableau représentant la signature de l'Armistice de 1918
dans le wagon-salon du maréchal Foch. Derrière la table, de droite à gauche,
le général Weygand, le maréchal Foch (debout) et les amiraux
britanniques Rosslyn Wemyss et G. Hope.
Devant, le ministre d'Etat allemand Matthias Erzberger,
le général major Detlof von Winterfeldt (avec le casque) de l'Armée
impériale, le compte Alfred von Oberndorff des Affaires étrangères et le
capitaine de vaisseau Ernst Vanselow de la Marine impériale


Ferdinand FOCH

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